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Contre la mixité à l’école.

24 octobre 2009

Ceux et celles qui me connaissent personnellement savent que j’ai toujours tendance à refuser les idées toutes faites (par d’autres ;)), les idées à la mode (qui ne sont après tout que des idées toutes faites par d’autres) et les postulats prétendus incontestables. La mixité à l’école en fait partie. Mon premier papier sur le sujet n’était qu’une question que je me posais à moi-même. Les commentaires qui y furent faits m’ont convaincue que se poser la question était iconoclaste. Rien de mieux pour que j’approfondisse le sujet.

Les papiers suivants, bourrés de bonnes forcément puisque c’étaient les miennes intentions n’étaient que critique des arguments favorables à la mixité. Faut dire aussi que je n’ai guère trouvé de textes en langue française pour soutenir la non mixité. En soi, significatif du politiquement correct français de la mixité.

Et, un samedi matin, aux blêmes aurores, j’ai eu à la fois le courage et le cerveau suffisamment frais pour m’attaquer la littérature anti mixité. Ce que j’y ai trouvé me plait assez. Mon féminisme ne me pousse pas à prétendre que les hommes et les femmes sont pareils, mais que les hommes et les femmes doivent avoir (vraiment) les mêmes droits et que chacun doit cultiver ses différences et non pas exiger de l’autre qu’il lui ressemble (genre les femmes au boulot comme les hommes et les hommes au ménage comme les femmes). J’y reviendrai un autre jour.

cervelle20hommePassons sur les différences physiologiques assez faciles à compenser, par exemple les filles et les femmes ont une ouïe meilleure que les garçons et les hommes, il suffirait de mettre les garçons dans les premiers rangs. Encore que spontanément, les filles se mettent aux premiers et les garçons près des poêles du fond de classe, même aujourd’hui qu’il n’y en a plus !
Mais il y a des différences physiologiques lourdes de conséquences comportementales et psychologiques différentes : le cerveau. Du calme, nous savons maintenant que le cerveau des hommes et des femmes est construit pareillement et que son poids n’a pas d’influence sur les capacités purement intellectuelles (même si les dessins que j’ai choisis auraient tendance à faire croire le contraire !).

cerveaufemme

Les études neuro physiologiques faites sur des enfants ces dernières années montrent que ce qui change selon les sexes, c’est la chronologie de développement des différentes parties du cerveau qui n’est pas identique selon le sexe des enfants. Ce que nous savons tous d’évidence mais que manifestement le système éducatif refuse de prendre en compte. Et c’est vrai qu’en enseignant la même chose aux garçons et aux filles du même âge, on aboutit à cette moyenne statistique qu’à 14 ans, la majorité des filles trouve la géométrie au mieux chiante et au pire difficile et la majorité des garçons trouvera la littérature, l’histoire et la poésie « un truc de filles ».

Et cela aboutit, sous prétexte d’égalité dans l’enseignement, à accentuer les différences et à prolonger les stéréotypes. Et il y a plus de filles en fac de droit et de médecine et plus de garçons dans les écoles d’ingénieurs. Ce n’est pas de nature, c’est vraiment de culture.

Alors qu’adapter l’enseignement à l’âge de chaque sexe et non pas au même âge pour les deux sexes, permettrait d’atténuer les différences dans la capacité intellectuelle de chaque enfant à apprendre des matières différentes.
Et il y a aussi des différences comportementales que nous connaissons mais qui ne sont pas prises en compte :

  • Les filles sont incontestablement meilleures en classe. Normalement, elles devraient donc avoir une bonne image d’elles-mêmes. Raté. Une fille qui a 15 verra toujours les 5 qui manquent pour aller à 20 et se jugera mauvaise. Et un garçon qui a 12 verra surtout les 12 en partant de 0 et se trouvera bon.
  • Les filles travaillent pour plaire (pas dans le sens de séduction physique) mais pour recevoir l’approbation de ceux qu’elles aiment. Les garçons s’en fichent et ils travaillent quand le travail leur plait.

NB pour les managers : faut clairement manager différemment
les femmes et les hommes : il faut féliciter les femmes et se démerder pour
réussir à mettre un homme à une fonction qui lui plaira !

Il n’y a pas de différences entre ce que les filles et les garçons peuvent apprendre mais il y a des différences dans leur manière de l’apprendre et dans le moment pour l’apprendre. Vrai pour les maths et aussi pour la littérature.

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16 commentaires leave one →
  1. TETE DE HOLTZ permalink
    21 février 2010 01:52

    MA FILLE A 12 ANS et je crois que la mixité à l’école est vécue comme une plaie par les filles car les garçons sont stupides violents vulgaires et obsédés . Je n’aurais jamais dit ça il y a 20 ans ou la mixité me semblait une evidence !

  2. pourquoisecompliquerlavie permalink*
    21 février 2010 10:49

    @Tete de Holtz

    Nombre de filles vivent effectivement la mixité à l’école comme une plaie. Et je ne crois pas que cela apprenne vraiment aux garçons à se comporter avec les filles : ils agissent plus en fonction de leurs copains qu’en fonction des filles.

    Je suis convaincue que tel garçon, seul, se comporterait avec respect, mais que sous l’oeil de ses copains, il devient crétin.

  3. Allegro permalink
    23 février 2010 16:08

    Nombre de garçons vivent aussi la mixité comme une plaie. Parce que être moins bon en classe, devoir faire des trucs pas rigolos pour avoir une bonne note et des félicitations (et si j’en crois votre article c’est pas ça qui les motive, contrairement aux filles), c’est pas leur truc.

    Ils vivent une contradiction entre leur force physique supérieure, leur image valorisante, et le fait d’être moins bon, notamment dans le langage. Enfin c’est mal expliqué mais en gros cela ressort de pas mal d’études.

    Sans parler (mais pour moi ce n’est pas une raison valable en tant que telle de renoncer à la mixité) de certains garçons élevés dans une ambiance très machistes à la maison, pour qui l’égalitarisme scolaire est un tel choc culturel (pas expliqué puisque officiellement en France les hommes et les femmes sont égaux) qu’ils en détestent l’école… et les filles. Et compensent par la violence.

    Bien à vous,

  4. Leandra permalink
    19 mars 2010 00:34

    Euh… j’ai un peu l’impression de lire un ramassis de clichés sexistes..
    Les garçons ont une moins bonne ouïe que les filles?! Depuis quand ? Jamais entendu parler de ça.
    Peut être que les cerveaux des filles et des garçons ont pas la même chronologie de développement ( je suis quand même un peu sceptique de ça, mais bon il y a peut-être une raison hormonale? ), mais ça m’étonnerait un peu que ce soit la cause de leurs goûts scolaires..
    Premièrement, j’ai pas l’impression que les filles trouvent la géométrie plus chiante que les garçons, et je me souviens pas non plus avoir jamais entendu un garçon dire que l’histoire c’est un truc de filles. D’ailleurs j’ai fait un bac S et dans ma classe il y avait autant de filles que de garçons !
    Les filles sont incontestablement meilleures en classe? Waa, quelle objectivité ! C’est peut-être parce que justement c’est ce que la société nous pousse à croire : le filles doivent être pures, sages, soigneuses, attentionnées, sérieuses. Les garçons eux ont le droit d’être plus bagarreurs, moins soigneux etc. Donc normal que les garçons soient moins portés à s’appliquer à l’école et les filles l’inverse, c’est une question de conditionnement.
    Mais selon vous ce serait quoi l’ordre dont chaque sexe devrait apprendre les matières? Je serait curieuse de savoir.
    Le fait d’être content d’une note moyenne ou insatisfait d’une très bonne note, c’est des trucs qu’on peut constater chez n’importe qui quel que soit le sexe, je vois pas d’où ça sort toutes ces généralisations..
    Ah les filles travaillent pour être félicitées et pas pour faire quelque chose qu’elles aiment? Bizarre, je travaillais pas dans les cours que j’aimais pas, je dois être une fausse fille alors?
    En tout cas, je suis bien contente de vivre à une époque où les écoles sont mixtes, j’ai pas du tout vécu ça comme une plaie, bien au contraire. Les filles et les garçons séparés, ce serait d’un triste !! Ça contribuerait énormément à la discrimination sexuelle, par exemple on pourrait penser que le bac féminin est moins dur que celui masculin, comme c’était le cas au début du XXème siècle je crois.. Et puis les gens passeraient leur jeunesse à ne pas fréquenter le sexe opposé, je pense pas que ce soit très sain pour le développement personnel !
    Et sinon, je vois pas l’intérêt d’avoir choisi de telles illustration à part pour nous rebalancer une fois de plus des clichés de merde que certaines personnes comme moi se tuent à essayer de détruire..

  5. pourquoisecompliquerlavie permalink*
    19 mars 2010 17:38

    @Leandra

    Vous pouvez penser ce que vous voulez de ce que j’écris. Et vous pouvez commenter comme vous le souhaitez. Même pour prendre votre exemple comme statistique.

    Je suis certainement tout autant féministe que vous. Mais sans idéologie et je m’interroge : si les filles aiment autant les maths que les garçons, pourquoi n’y a-t-il pas autant de filles à polytechnique que de garçons ? Etc. Pourquoi les femmes sont-elles payées 27 % moins cher que les hommes à job égal ? Bien sûr que la société en général en est pour une part responsable. Mais pas seulement. Et celles qui ont le courage de lutter sans peur doivent le faire. Alors bravo à vous si vous le faîtes.

    Mes illustrations sont saracastiques. Si vous n’y avez pas vu l’humour, je le regrette.

    Enfin, l’école est un lieu d’apprentissage des connaissances et pas de la vie. La vie, c’est ailleurs. Le défaut éventuel de mixité à l’école n’entraîne pas pour autant l’absence de mixité dans le reste de la vie. Quant au bac inégalitaire selon qu’il est garçon ou fille, vous avez raison et dans mon esprit, les classes devraient probablement être non mixtes jusqu’au bac, le bac lui même doit être unique et les études supérieures aussi.

    Je suis de cette génération de femmes qui n’a pas pu présenter les écoles d’ingénieur qui étaient réservées aux garçons. Quand je passais le bac, il y avait HEC-JF, Normal Sèvres, l’école de l’air était interdite aux filles, comme Navale ! Et pourtant, en toute hypocrisie, les écoles jusqu’au bac, étaient mixtes !

    Alors si d’aucunes doivent râler, c’est moi plus que vous ! Et mon féminisme vise non pas à nier des évidences mais à permettre une véritable égalité des chances. Lisez mes autres posts sur ce sujet avant de qualifier de merdiques mes choix d’illustrations.

  6. Leandra permalink
    19 mars 2010 22:13

    Désolée si j’ai pu paraître un peu sèche dans mon commentaire. Oui j’avais bien compris que les illustrations étaient sarcastiques. Sauf que je trouve cette démarche peu utile. Ça ne sert qu’à dire « regardez comme ce sont de vilains clichés! Nous on n’est pas d’accord avec ça! » D’accord. Mais, la meilleure chose à faire selon moi quand on est pas d’accord avec une vision des choses, plutôt que de la critiquer éternellement, c’est de s’affirmer avec la vision des choses que l’on trouve plus juste. On en a déjà assez vu et entendu des clichés, on a déjà assez rigolé à des blagues sexistes qui sous couvert de l’excuse de l’humour contribuent malgré nous à faire perdurer de fausses idées. C’est bien de dire non au mauvaises choses, mais c’est encore mieux de dire oui aux bonnes choses. Mais bref.
    Vous dites que l’école non mixte n’entraîne pas nécessairement la non-mixité dans la vie. Ça peut être vrai pour certaines personnes : si vos parents ont des amis qui ont des enfants avec lesquels vous pouvez jouer, si vous sortez jouer dehors avec les autres enfants de votre quartier, si vous faîtes des activités en dehors de l’école… oui mais encore là, exemple si vous allez à un cours de musique, vous qui dites que l’enseignement doit séparer filles et garçons, ça veut dire que toutes les activités extra-scolaires qui supposent un enseignement (cours de musique, de dessin, de piscine, de théâtre, etc etc) seraient non-mixtes aussi? De plus, tout le monde n’a pas la chance de vivre dans un quartier dynamique ou d’avoir des parents qui invitent souvent des amis et leurs enfants. Exemple : que fait un enfant qui vit dans une ville-dortoir (s’il est timide, n’en parlons pas, il n’osera jamais aller sonner à la porte du petit voisin pour jouer avec), dont les parents n’ont pas trop d’amis ou bien des amis qui n’ont pas d’enfants, et, par exemple, une insuffisance financière des parents qui fait qu’ils ne peuvent pas lui payer d’activités. Quel espace de socialisation reste-il à cet enfant? L’école en est le principal, c’est comme ça pour beaucoup de gens. Alors si on n’y trouve pas la mixité, où va-t-on la trouver? C’est déjà moins pire si les filles et les garçons peuvent se retrouver à la récré, mais je suis tout de même contre ce principe parce que ça restreint l’identité des personnes à leur sexe et donc accroit les différences entre les deux. Qui pourra réellement prétendre savoir dans quel ordre et de quelle manière il faut apprendre les matières aux filles? Comme si on fonctionnait toutes de la même manière ! Ça me semble bien trop simpliste comme schéma.
    C’est vrai qu’il y a plus de garçons en écoles d’ingénieur.. Franchement, je sais pas trop pourquoi. Je continue à penser que c’est à cause du conditionnement général..
    Peut-être que votre théorie est vraie, mais elle me semble tout de même assez farfelue et occasionnerait à mon avis plus de désavantages qu’autre chose, mais bon, je sais pas, faudrait faire l’expérience avec une école..
    C’est clair que ça devait être frustrant à votre époque de pas pouvoir entrer dans certaines écoles, mais bon aujourd’hui ce n’est plus comme ça heureusement..

  7. pourquoisecompliquerlavie permalink*
    19 mars 2010 22:40

    @Leandra : Moi aussi, je me suis énervée. Désolée.

    Le propos de mon papier était essentiellement de montrer que depuis plus de 30 ans de mixité scolaire, censée résoudre le problème des différences entre les sexes, n’avait rien changé.

    Ce que je pense, c’est que l’école ne dure qu’une grosse dizaine d’années et que sur une vie le plus important, c’est la suite de l’école.

    Jusqu’à il y a 40 ans, la scolarité était séparée, mais les études supérieures aussi. Les diplômes n’ayant pas la même valeur, il était normal que la suite soit différente. Depuis 30 ans, les diplômes sont tous identiques et les différences persistent.

    Re séparer les sexes jusqu’au bac exclu, ne peut pas aboutir à des résultats pires que ce que nous connaissons. En tout état de cause, je ne suis pas assez lue pour avoir la moindre influence 😉

    Mon papier est fondé sur des études neurophysiologiques récentes faites sur des enfants (les publlications sont en anglais) car je pense que nier des différences physiologiques ou comportementales liées aux hormones est au mieux inutile, au pire dangereux…

    Dans le genre choquant, que pensez-vous de ces mini séries Vous les femmes, diffusée par TEVA. Mes cerveaux, à côté, une plaisanterie de maternelle qui au moins ridiculise autant les hommes que les femmes ….

    PS : merci de vos commentaires.

  8. Tata-pousse permalink
    22 avril 2010 14:48

    Oh ,Arrêter dire des bêtises avec ces bandes de caca boudin de dessins et commentaire misogyne sexiste, Nos cerveaux ne sont pas tous comme ça pour certains et certaines

  9. julien permalink
    15 mai 2010 00:01

    les filles et les garçons devraient être séparé, car lorsque les filles et les garçons sont ensemble il ya inévitablement un processus de séduction qui se développent et qui nuit au cours donc on pourait séparer les filles et les garçons dans les classes mais garder les établissement mixte

  10. 29 août 2010 22:25

    Je pense qu’il suffirait que les filles et les garçons soit parfois séparés et parfois ensemble,
    et même qu’il suffirait de leur demander pour savoir quand, car le malaise que ressentent la plupart est déjà une indication (ok, certains se sentent très bien partout, c’est super, mais pensons aussi aux autres!).
    Personnellement, j’ai été dans une école de filles de 2 ans et demi jusqu’à 18 ans, (c’était comme ça à l’époque), et je dirais que

    – de 2 ans et demi à 4 ans, on a rien à foutre dans une école, on devrait être dans un jardin d’enfants, avec des jeux, de l’éveil, mais pas assis sur un banc « pas parler pas bouger », pile à l’âge où on commence à apprendre à parler et à bouger, bref, mais mixte.

    – de 4 ans à 10-11 ans, soit le primaire, ça devrait être mixte, parce que sinon, il nous manque des repères pour appréhender l’autre sexe, on ne sait pas, notamment, repérer la grande gueule, le violent, le beau parleur, le séducteur, le bon copain, l’amoureux, etc. On ne sais pas comment on parle à un garçon, on a pas idée des jeux mixtes, et ça manque à l’âge adulte.

    -de 11-12 ans à 16 ans, soit le collège, on devrait être massivement séparés, parce que la sexualité est encore fragile et délicate, et que ni les uns ni les autres n’ont besoin de voir, d’entendre, voire de subir des choses verbales ou physiques vulgaires, déplacées, ou obscènes. Par ailleurs les garçons sont constamment humiliés parce que les filles sont plus grandes, plus mûres, et ils tombent quand même parfois amoureux, et ils se prennent râteau sur râteau, et c’est un très mauvais début dans la vie affective: certains compenseront par la violence, d’autres par la déprime, d’autres par la timidité excessive, d’autres par une homosexualité qui sera induite par les circonstances et pas vraiment un choix libre (enfin, sur ce truc de si l’homosexualité est un choix libre ou un truc qu’on subit, je ne sais pas ce que la bien penseance ordonne de penser, et moi même, j’ai une autre approche, alors bon, j’espère que je n’outre personne, rayez cette mention si vous voulez…).

    – ensuite, de 16 ans à 18 ans, au lycée, on pourrait très bien avoir des cours communs et des cours pas communs, des moments pour taper dans un ballon ou piailler tranquille, dans des cours ou des salles non mixtes, et d’autres moments pour se retrouver. et si c’était libre en ce qui concerne les moments de loisirs, , ce serait même encore mieux! Car chacun ne vit pas cette évolution de la même façon, et je pense qu’on peut arrêter de forcer les jeunes, tout le monde y gagnera.

    – puis à la fac, je trouve que ça va, il faut bien se rencontrer un jour aussi si on veut avoir une chance de se marier (ou assimilé). Mais avec des crèches dans les cités U et des priorités pour que les personnes ne soient pas séparés, par exemple avec des dossiers liés dans les grandes villes, histoire que les couples qui se constituent ne soient pas obligés de vivre 5 ruptures et d’avorter leurs 3 premiers enfants, quoi…

    enfin, voilà, c’est mon avis, et puis aussi être plus à l’écoute des enfants, pas au cas par cas, encore que, mais globalement, pour définir ce qui leur convient, car ils le sentent, mais tout le monde s’en fout, et ils ne savent pas l’exprimer autrement que par des violences ou des maladies psy plus tard, c’est malin…

  11. pourquoisecompliquerlavie permalink*
    30 août 2010 05:02

    @Do,

    Je suis totalement d’accord avec vous pour les études supérieures mixtes. D’autant que, non mixtes, on trouverait quand même le moyen de considérer que les diplômes des garçons seraient meilleurs que ceux des filles, même si les filles sont meilleurs (cf. HEC et HEC JF de notre jeunesse puisqu’on est apparemment de la même génération !)

    En revanche, avant le baccalauréat (mixte, forcément, cf. ci-dessus) je m’interroge. Le goût de la compétition des garçons et le sens de la séduction des filles se manifestent très tôt. Cet article sur une classe maternelle en Suède est très frappant. Celui-ci relève que c’est en raison de poussées hormonales différentes que les filles oralisent plut tôt que les garçons. Et ce sont deux article du Monde, journal extrèmement favorable à l’égallité théorique des sexes.

    Bien entendu aujourd’hui la mode intellectuelle est de considérer qu’il n’y a pas de différence de nature entre garçons et filles, que la seule différence résulte du comportement des autres qui induirait la sexuation du comportement. Et même si c’était vrai, alors il faudrait de plus fort séparer les sexes au moment des apprentissages, justement pour que l’apprentissage ne se fasse pas par l’interaction des deux sexes entre eux puisque ce serait cette interaction qui entraînerait les différences.

  12. Zox permalink
    31 août 2015 21:14

    Mon cerveau vient d’explosé.
    J’ai lus l’article. Et il ne parle que vers la fin de la fameuse poussé d’hormone et encore.
    Il n’est pas dit si cette poussé d’hormone à un (grand) impacte où s’il est juste mineur.
    Comme l’article tend à le dire.
    Tu sais comment on appelle ça, prendre dans un article ce qui nous intéresse et rejeté le reste (dans le cas de cette article, la majorité) qui te dérange? De la manipulation. On appelle ça de la manipulation et je m’en fous que tu supprime se commentaire. Pour moi ton discoure vient de perdre toute ça crédibilité.

  13. pourquoisecompliquerlavie permalink*
    1 septembre 2015 06:11

    Zox,

    Je n’ai supprimé que l’injure et j’ai laissé les fautes d’orthographe.

  14. Coryn permalink
    29 mars 2016 11:34

    clichés sexistes stupides

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