Roman Polanski va être libéré, une fois qu’il aura versé une caution de 3 milliions d’euros et il portera un bracelet de surveillance électronique qui permettra à la Suisse de vérifier qu’il reste bien dans la résidence qui lui a été assignée : son chalet de Gstaad.
La Suisse doit encore statuer sur la demande d’extradition présentée contre lui par les USA. Il y encourt une peine maximale de prison de 2 ans compte tenu de l’accord qu’il a négocié aux USA en 1977.
Les USA doivent rejuger l’affaire Polanski le 10 décembre.
Face à la grande satisfaction de certains pipoles politiques ou cinématiques devant cette libération, il faut quand même rappeler que sur les conseils de ses avocats, Roman Polanski a «dealé» avec la famille de la jeune victime, Samantha Gailey, 13 ans ainsi qu’avec le juge : l’accusation donne son accord pour abandonner l’essentiel des charges retenues contre le réalisateur, livraison de substance interdite à un mineur, acte lascif sur un enfant, viol avec usage de drogue, perversion et sodomie, si il accepte de plaider coupable de «relation sexuelle illégale».
Mathilde Seigner, belle-soeur de Roman Polanski, n’hésite pas à dire :
“Je n’ai jamais compris ce qui se passait dans cette affaire. Pourquoi les autorités suisses l’ont gardé aussi longtemps. D’autant plus que la victime avait souhaité retirer sa plainte. D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi ils l’ont remis en prison trente-deux ans après. C’était une histoire complétement rocambolesque et folle”.
C’est le principe même des rackets, chantages, menaces et autres violences : l’agresseur fait peur à la victime pour qu’elle ne déppose pas plainte ou retire sa plainte. Donc prétendre que la victime a retiré sa plainte pour prétendre que le délit n’est pas grave ou qu’il n’a pas eu lieu est d’une mauvaise foi absolue !
Vous trouverez ici les opinions d’autres pipoles qui trouvent anormal qu’un violeur soit jugé.
J’ai déjà écrit que je trouve anormal que le monde pipole soutienne un violeur au prétexte de son art prétendu.
Mais, bon, je ne suis pas une pipole et je dois certainement être jalouse !
Rom Houben est ce belge, cultivé et diplômé qui a eu à 20 ans un accident de voiture et en est resté paralysé. Dans le coma selon la médecine jusqu’à il y a 3 ans. J’ai déjà parlé de lui surtout parce que la première idée qui m’est venue est que cette histoire montre que la médecine fait des progrès tous les jours et qu’une vérité médicale aujourd’hui sera une erreur médicale demain.
Reste que depuis 3 ans, le personnel soignant de l’hopital sait qu’il est conscient. Par conséquent, le traitement qu’il suit a été modifié et qu’il a cesé d’être totalement paralysé. Aujourd’hui, il maîtrise un doigt, ce qui lui permet de communiquer avec sa famille, de bouger seul son fauteuil roulant.
Il parlait quatre langues avant son accident et aujourd’hui, il peut encore répondre dans ces quatre langues.
Rom Houben a projet d’écrire un livre pour raconter ses 23 années passées à vivre au milieu de gens qui le considéraient comme un légume et à qui il était incapable de faire comprendre qu’en réalité, il était conscient de tout.
Le pire a été le jour où ma mère et ma sœur sont venus m’annoncer la mort de mon père. Je voulais pleurer mais mon corps restait immobile. La frustration est un mot trop faible pour décrire ce que je ressentais. J’ai été le témoin de ma propre souffrance lorsque les médecins et infirmières tentaient de me parler et finissaient par renoncer. Alors tout mon temps, je le passais à rêver d’une vie meilleure. Et bien entendu, je n’oublierai jamais le jour où on a identifié mon problème. Cela a été comme une seconde naissance.
Récemment, il est allé planter un arbre sur la tombe de son père. Il lui a écrit une lettre. Il a gardé les yeux fermés pendant une demi heure. Il ne peut pas pleurer.
Le Dr Laureys (Coma Science Group, Centre de Recherches du Cyclotron et département de neurologie du CHU Liège et Maître de Recherches FNRS) a démontré que plus de 40 % des mauvais diagnostics sont encore posés chez certaines catégories de malades… Il rappelle également qu’il est essentiel, après un coma, de savoir si un malade est plongé dans un état végétatif ou s’il se trouve dans état de conscience minimale puisque les pronostics et les traitements en dépendent … et que les progrès de ces malades en dépendent aussi.
Le cadre juridique français actuel, que certains parlementaires voudraient voir élargi, prévoit que, dans le cas d’une personne “hors d’état d’exprimer sa volonté” et “en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable”, le médecin peut “décider de limiter ou d’arrêter un traitement inutile, disproportionné ou n’ayant d’autre objet que la seule prolongation artificielle de la vie de cette personne, après avoir respecté la procédure collégiale définie par le code de déontologie médicale”.
C’est ce que vivait Rom Houben : hors détat d’exprimer sa volonté et affection grave et incurable.
Et ce n’est pas la première fois qu’il y a des gens qui sont revenus à la vie et qui ont affirmé avoir parfaitement entendu qu’on discutait de leur traitement et de leur fin de vie….
L’année dernière, EN FRANCE 156 femmes sont mortes sous les coups de leur mari, compagnon, amant ou sous les coups de leurs ex maris, ex compagnon, ex amant… 156 femmes en un an, soit presque une femme tous les deux jours.
Il y a aussi près de 300.000 femmes régulièrement battues en France.
Le gouvernement a décidé que la lutte contre les violences faites aux femmes serait la grande cause nationale de l’année prochaine.
Il est extrèmement difficile de protéger les femmes victimes de violences de leurs proches ou de leur ex.
Très difficile parce que :
1 – les hommes qui battent leurs femmes ont besoin d’exercer sur elles leur pouvoir, et refusent de les laisser partir. Quand elles réussissent à s’échapper, ils les recherchent et les violentent encore. C’est ce qui est arrivé samedi dernier à une femme qui avait réussi à quitter son mari. Il l’a retoruvée, l’a aspergée d’essence, l’a brûlée avant de s’enfuir.
2 – c’est à la première gifle reçue qu’une femme devrait quitter un compagnon. Celles qui le font immédiatement ne seront pas battues. Mais les femmes battues acceptent toutes les explications/excuses de l’homme et veulent croire qu’il ne recommencera pas ou qu’au bout du compte, c’est vrai qu’elles l’ont énervé et que finalement, elles en sont responsables…
3 – ce n’est pas toujours facile de quitter un homme violent : la peur (de l’homme violent, de ne pas pouvoir arriver à faire face, seule, aux besoins de la famille…), l’espoir (qu’un jour cela s’arrêtera), la honte (que tout le monde le sache) se mélangent à la mauvaise image de soi que les injures et les coups reçus génèrent.
4 – d’une manière ou d’une autre, plus ou moins inconsciemment, une femme battue se sent coupable
5 – une femme qui dépose plainte contre son agresseur fait bien souvent ensuite l’objet de pressions de la part de la famille de l’agresseur et finit souvent par se sentir une salope revancharde et injuste, à qui on explique qu’il ne faut quand même pas que les enfants aient un père qui passe en correctionnelle ou qui aille en prison.
La mauvaise foi précède la violence mais ne la quitte jamais. D’un manière ou d’une autre, l’homme violent considère toujours qu’il a raison et que sa femme a tort.
Un test va avoir lieu en Seine Saint Denis, où on va remettre des portables aménagés à des femmes identifiées comme étant en grave danger : les services de police et de justice auront déjà un dossier sur ces femmes, leur domicile, leur agresseur, le passé familial….
Rom Houben a passé 23 ans dans un coma qualifié de profond.
Je criais, mais on ne pouvait pas m’entendre… Je n’oublierai jamais le jour où on a identifié mon problème. Cela a été comme une seconde naissance… Je veux lire, parler avec mes amis via l’ordinateur et profiter de ma vie maintenant que les gens savent que je ne suis pas mort
Ce que ne dit pas le Figaro, dans son article, c’est que le coma a été qualifié de profond par la médecine et que selon la médecine, toujours elle, il n’était pas conscient.
Sa nouvelle naissance s’est passée il y a trois ans maintenant.
Je ne veux pas parler d’euthanasie.
Ce que je veux dire, c’est seulement que les certitudes médicales sont mouvantes.
Il n’y a pas eu d’erreur médicale il y a 26 ans. Mais aujourd’hui, les nouveaux scanners de haute technologie ont montré que son cerveau fonctionnait normalement et du coup le docteur Laureys a essayé de communiquer avec lui.
Il a vécu 23 années que je ne souhaite à personne, mais cela montre que les certitudes médicales n’ont rien de certain, qu’en dépit de la meilleure volonté du monde des meilleurs médecins du monde, il n’est pas possible d’être certain ni d’un coma profond, ni d’une mort “cérébrale” et que si sa famille ne s’était pas battue pour qu’il reste vivant et soit réexaminé, il ne profiterait pas de sa nouvelle vie.
Selon le Dr Laureys, qui prend ce cas comme modèle dans un article scientifique, et c’est pour cela qu’il est connu aujourd’hui, il y aurait d’autres cas similaires, non diagnostiqués dans le monde.
Or, avec un bonne thérapie, ces patients pourraient faire des progrès.
Depuis le debut de ce blog, j’appelle ma future belle-fille Bellefillechérie.
C’était une anticipation. Plus aujourd’hui : ils sont mariés.


A la mairie seulement, me direz-vous. Oui. Mais quand même. Et me connaissant, vous ajouterez que seul compte le mariage religieux.
Et vous aurez raison.
Il reste donc trois semaines avant le mariage définitif et ils sont dans ce no man’s time de l’engagement annoncé mais pas encore pris.
N’empêche qu’ils ne peuvent plus rompre et que, si pour une raison ou pour une autre dans les trois semaines qui viennent, ils décidaient que finalement ils ne doivent pas se marier, il leur faudra divorcer.
Soyons clairs : j’espère qu’aucune de ces raisons ou une autre n’adviendra et ce n’est qu’une plaisanterie que je fais parce que je ne peux pas m’empêcher de dire des stupidités, parfois.
Les parents de Bellefillechérie avaient convoqué le soleil. Il avait obtempéré.
Ils ont aussi organisé une superbe fête avec un cortège de voitures de collection, celles du beau-père de Fistonchéri mais aussi ses amis de son club de collectionneurs lui avaient réservé la surprise de préparer une Torpédo décapotable et les Enfantschéris ont quitté la mairie dans ce magnifique équipage !
Que toute leur vie se vive en Torpédo ! Sans les accidents.
Donc, j’ai échappé à la soirée de Marine et de toutes celles dont les maris apprécient ce jeu de chochottes au pied.
AU PIED : même moi, je sais qu’au foot, on ne touche pas le ballon avec les mains. Même moi, je sais que Thierry Henry participait à ce fameux match qui a fait gagner la coupe du monde à la France. J’en déduis que Thierry Henry le sait aussi.
Même moi, j’ai entendu dire que Thierry Henry était le “chef” de l’équipe de France. Il aurait pu dû être un modèle, surtout lui qui ne se gêne pas pour donner des leçons de politique ! Or, non seulement il ne se dénonce pas à l’arbitre, mais en plus, interviewé juste après le match, il reconnaît qu’il a centré le ballon avec sa main, oui mais l’arbitre n’a pas refusé le but.
Je ne tirerai pas sur l’arbitre : un jeu est un jeu et les tricheurs sont des tricheurs. Le seul panache de Henry sur ce point est d’affirmer qu’il a triché mais qu’il avait raison de tricher puisque l’arbitre n’a pas vu la triche ! Panache rûdement mité !
C’est honteux.
Alors, que des supporters irlandais créent un groupe Facebook contre Thierry Henry, je le comprends, qu’une polémique web enfle contre Henry, je le comprends. J’espère d’ailleurs qu’il ne s’en remettera pas et cessera du coup d’être considéré par la presse comme un héros.
En revanche, que le Premier ministre irlandais demande que le match soit rejoué, ça me dépasse !
C’est un jeu ! Que la masse des supporters aient transformé un jeu en enjeu économique n’empêche pas que c’est un jeu et qu’on doit respecter la règle du jeu.
Henry ne la respecte pas et il devrait donc être exclu de l’équipe de France.
Une autre règle du jeu, c’est que la décision de l’arbitre fait loi.
Il n’y a donc aucune raison de transformer ce jeu en arène de politique internationale et le Premier minsitre irlandais a tort. Et Sarko, qui pour une fois, refuse de se méler de quelque chose, a raison.
Bref, en droit, on est qualifié et en fait ce n’est pas normal.
Maintenant, il ne faut pas en faire tout un plat : l’equipe de France est mauvaise si elle a besoin de tricher pour se qualifier. Mais soyons clairs, l’équipe de l’Eire et mauvaise aussi si il suffit d’une triche pour l’éliminer ! Elle a dominé le match, soit, mais pas assez pour gagner de toute façon ! Alors c’est quand même deux paquets de mauvais joueurs, sur le terrain et dans la vie : ceux qui trichent et ceux qui ne supportent pas la défaite qui n’est pas plus méritée que leur victoire n’aurait été glorieuse !
PS : la vidéo est admise dans l’arbitrage au rugby.
PS2 : si jamais la France gagne la coupe du monde, il faudra l’offrir aux irlandais. Ca au moins, ce sera une compensation élégante à cette tricherie mesquine de gamins en cour de récréation de maternelle !
Vous avez tous, j’imagine, repréré ma bannière : Non à la dictature du macaron.
Faut que je vous dise : elle ne sert à rien.
J’ai fait un post pour me moquer des macarons à n’importe quoi.
Faut que je vous dise : ça ne sert à rien.
Les enfants chéris, j’ai nommé Bellefillechérie et Fistonchéri ont décidé, qu’en guise de wedding cake cadeau de mariage, allait avoir une pyramide de macarons.
J’ai fait des tas d’allusion pour qu’au moins, il n’y ait pas de macarons au foie gras, à la bettrave et autres originalités. Mais la notoriété du pâtissier chez qui ils commandent cette pyramide me fait craindre le pire le meilleur !, bref je crains tout.
J’ai fait des tas d’allusions pas discrètes pour qu’il y ait des parfums civilisés, genre café, vanille, pistache.
Me reste qu’à prier.
Et comme ça ne sert à rien, j’ai fait pire : j’ai organisé à mon boulot, pour tous, une session “intégration”. Non, pas un week-end de rafting, non pas d’escalade, pas de voile en Bretagne l’hiver. NON, pire, j’ai organisé une session d’apprentissage de patisserie avec …. fabrication de MACARONS ! au caramel au beurre salé, mais quand même.
Eh beh, si. J’ai fait ça !
Edit 1 : c’est demain le mariage civil.
Le 15 octobre, j’avais dressé la liste de ce qu’il me restait à faire pour les mariages de Bllefillechérie et de Fistonchéri.
Le samedi ouvroir a eu lieu. Pour moi cela a duré tout le week end, mais voici le résultat Il me reste encore un samedi pour faire le gilet de son frère ….
Nous sommes à 3 jours du mariage civil et à 3 semaines du mariage religieux.
Où en suis-je :
- les faire parts pour la fête des vieux, commandés, je les attends
- le menu du repas de la fête des vieux et faire imprimer les menus, j’attends les propositions du chef de cuisine
- trouver les vins, ce sera fait samedi en début d’après midi
- le bouquet de la mariée, fait
- assortir mes chapeaux à mes tenues, fait
- acheter le top pour aller avec le tailleur pour le mariage civil, fait
- organiser le convoi de taxis pour aller de l’église au lieu de la réception du soir (les deux sont à Paris, au bord de la Seine, mais au diable de tout parking ou place de stationnement) Reste à faire, heureusement que je relu cette liste, j’allais oublier !
Dans ma paroisse, le curé n’a aucune envie de plaire à ses paroissiens.
Il part du principe, exact, que l’Eglise n’est pas une démocratie et sa paroisse non plus. Canoniquement, il est le chef de sa paroisse et il porte la responsabilité de ses ouailles….
Moi, je l’aime bien, ce curé.
Et je l’aime particulièrement depuis la mort de JPII.
Dès le lendemain de sa mort, il nous a demandé, à nous les paroissiens qui remplissons son église et qui ne vivons pas dans une banlieue où être catholique serait mal vu, de mettre à l’une de nos fenêtres, visible de la rue, des cierges de neuvaines allumés, pour proclamer nos prières pour l’Eglise qui venait de perdre son chef et qui devait s’en trouver un autre.
Nous étions alors trois dans mon foyer. J’ai acheté (Marichéri et Fistonchéri gloussaient en me trouvant un peu ridicule) les trois cierges. Je les ai allumés et les ai posés à une fenêtre où ils étaient visibles de la rue. J’ai veillé pendant neuf jours à ce qu’ils restent allumés.
Ce sont les seuls cierges qui ont été visibles dans ce Paris des beaux quartiers où se manifester comme catholique est franchement sans risque.
Les chrétiens aux catacombes, aujourd’hui en France, dans les quartiers protégés, m’insupportent.
Profondément.
C’est mon cinquième post qui aborde une reflexion aujourd’hui taboue en France : la mixité à l’école. Au début, ce n’était que des râleries personelles que je pensais sans audience autre que celle, affecueuse et tolérante, de mes proches.
Oui, mais voilà que La-Croix.com vient de mettre en ligne une interview de Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l’IUFM de Créteil qui publie ce mois-ci Sauvons les garçons !, aux Éditions Descartes & Cie.
Il constate que les filles ont de meilleurs résultats, redoublent moins et que deux fois plus de garçons que de filles sont en échec scolaire. Bon, d’accord, ce n’st pas un scoop.
Il relève surtout que, pour les garçons, le
décrochage se produit à deux périodes clés. D’une part, l’entrée dans la lecture, fin maternelle-début élémentaire. À l’âge de 18 ans, à peine 59 % des garçons sont des lecteurs “efficaces”, contre 70 % des filles. D’autre part, lors de l’orientation en classe de quatrième, à un moment où l’écart de maturité entre les deux sexes est le plus fort : la plupart des filles sont déjà, dans leur corps, de jeunes femmes, tandis que les garçons sont encore de “grands bébés” qu’un simple obstacle conduit parfois à s’effondrer.
Monsieur Auduc dit quant à lui, à La Croix :
il faut, à certains moments, mettre en place des activités séparées en tenant compte des goûts et besoins des uns et des autres. Pourquoi ne pourrait-on pas faire en français, en maths ou lors de réflexions sur l’orientation, ce qui existe déjà en éducation physique et sportive ?
Certes, selon lui l’objectif de cette séparation serait “que garçons et filles puissent vraiment se retrouver” mais il n’en demeure pas moins qu’un professionnel de l’éducation, en France, commence à reconnaître que séparer graçons et filles dans les écoles peut être une nécessité pour la réussite scolaire.
Pour ce qui me concerne, soyons clairs, des écoles non mixtes ne sont envisageables que jusqu’au bac.
Le bac doit être mixte et les études supérieures doivent être mixtes.
Les concours doivent être mixtes.
Les boulots dans les entreprises et dans la fonction publique doivent être mixtes, les places de cadres, de cadres supérieurs et d’administrateurs doivent être mixtes.
PS : Mes posts sur le sujet sont dans la catégorie Ecole.


